Daria de Martynoff...
qui ?
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Je ne pourrais mieux me dire qu’à travers qui j’aime, à travers ce que j’aime... et quand je dis “ aimer “, “ je pense à mes deux enfants d’abord, ces deux merveilles que la vie s’est donné à travers moi, l’une chante et l’autre pas mais tous les deux ont un humour immense, une étonnante créativité, une tendresse et une écoute des autres rare,
et quand je pense “ aimer “, “ je pense à mon insatiable curiosité qui me conduit à tout, me transforme, m’ouvre des portes innombrables, me font faire d’énormes conneries autant que de superbes découvertes, et je tombe et me relève
en 97 je passe l’équivalent
du bac pour m’inscrire en philo à Nanterre…
je pense à l’amitié : ma force dans les défaites et mes merveilleux partages dans le bonheur, je pense aux hommes (dont quelques-uns... !), je pense à l’Homme, ses mystères, ses paradoxes, ses remises en question, ses quêtes d’inaccessibles étoiles... mais tout cela je le dis dans mes chansons, je pense à un tableau qui
un jour m’a foudroyée dans un musée et m’a ouvert les yeux
à la peinture, j’ai découvert Pierre Soulages, et puis d’autres,
Vous désirez en savoir plus ?
je pense à toutes ces musiques qui enrichissent mon quotidien : le Requiem de Fauré ou celui de Mozart, des sextet de Brahms, le dernier Noir Désir, le dernier Bashung, des chœurs corses ou russes (particulièrement certains chants d’église russes comme le Notre Père de Kedrov...), Richard Desjardins ou Raphaël, la Callas dans Norma ou dans Verdi... à ces bouquins qui m’ont
donné de nouvelles parts de vie : “ le Maître Intérieur
“ Karlfried Graf Dürkheim, “du bon usage des crises “ Christiane
Singer, “ la grammaire est une chanson douce “ Eric Orsenna, “soie “ Alessandro
Baricco, “ le prophète “ Khalil Gibran et aussi André Comte
Sponville, Denise Desjardins, Arnaud Desjardins, Krishnamurti, et parfois
Michel Houellebecq, et Bernard Werber, Colette Nys-Mazure.
à 4 ans déjà…
Mickey !
Sinon qui suis-je ? Née à Bruxelles d’un père russe et d’une mère aux origines écossaises, galloises, allemandes... j’ai deux frères et une sœur qui sont une belle part de mes racines aujourd’hui,
Alexis de Martynoff décoré
par le Prince Albert (futur Albert II de Belgique) pour avoir créé
Spéléo- Secours. Avoir un père idéaliste, bénévole
et fauché ça laisse des traces…
passion : la chanson. Ça a commencé quand j’avais 13/14 ans à un feu de camp (chez les cadets de la Croix-Rouge), première chanson en public et première mise en scène ! mon dada : la créativité, sujet incroyable à développer, besoin de : la beauté… (des êtres… mais les quais de Paris, l’harmonie de Venise - non je ne cherche pas à être originale !), besoin de la fête L'amitié et la fête sont souvent liées même dans les périodes les plus dures on se retrouve, on rit, on mange, on boit, on chante, un gène slave? besoin de solitude, des mots,
" mon bonheur est dans le mot
besoin de rire, besoin d’écrire
Les chats : je vis actuellement
avec Zeus qui a dix ans mais les rencontres avec les chats sont internationales
: le langage chat est moins culturel que celui des humains )
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